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Coup de Projecteur

 

 

 

 

 

 

Le 5 novembre, lors d’un « Breakfast Découverte », l’Association 16000 Images est partie à la découverte du studio de productions audiovisuelles Mozaïk.


Créée en 1998 par Christian Tarrade, Mozaïk est l’une des premières entreprises du Pôle Image Magelis. Christian était, depuis 1973, directeur technique de Maximum Acoustic puis de Maximum Vidéo. Fort de cette expérience, il décida à la fermeture de Maximum Vidéo de créer sa propre entreprise.


Depuis cette date, Mozaik n’a cessé de développer ses activités  dans l’audiovisuel autour des axes suivants :
- la production audiovisuelle – de la conception d’un projet à son montage final,
- la post-production audio et vidéo,
- la réalisation de prestations techniques,
- la vente et location de matériel audiovisuel,
- un laboratoire vidéo et multimédia,
- un studio d’enregistrement de qualité,


La société Mozaïk est un acteur de référence sur le territoire charentais, en qui de nombreuses entreprises, comme DCNS, Leroy Somer, Martell… accordent leur confiance depuis de longues années.
Christian Tarrade assure les prestations audio et vidéo et s’entoure d’intermittents pour répondre aux attentes des clients. Sylvie Davin-Tarrade  est responsable de la gestion administrative et commerciale de la société.

En 2004, Mozaik s’est équipé d’un studio d’enregistrement son pour le doublage de séries d’animations mais cette activité a eu du mal à se développer car le doublage reste principalement une activité parisienne et le studio sert essentiellement à l’enregistrement de voix off ou à des stages de formation d’acteurs au doublage.

En 2013, Mozaik s’intéresse au projet de développement Imag’in space et intègre la « task force » visant à favoriser la convergence technologique entre les métiers de l'Espace et ceux de l'Image. Depuis février 2014, Mozaik fait partie du consortium d’une dizaine d’entreprises de l’image qui, en partenariat avec la société toulousaine Telespazio (fournisseur mondial de services par satellites), travaille sur WASIS. Le projet WASIS (Water System Information Services) a pour objectif la création un démonstrateur visant à montrer des données sur l’eau à l’échelle planétaire en les mettant à disposition des industriels et du grand public au travers de services dédiés.
Afin d’être accessible au plus grand nombre le prototype se doit de donner accès aux informations sur l’hydrologie via un point d’entrée unique, intuitif et performant.
Mozaik a participé à la création de ce prototype à travers le tournage, le montage vidéo et l’enregistrement des voix off françaises et anglaises.

Enfin en avril 2015, Mozaik a fait le choix de renforcer ses activités dans l’audiovisuel professionnel et a  opéré une fusion entre l’activité dédiée aux professionnels de Access Images Angoulême (Ingénierie, vente, location et prestations techniques audiovisuelles) et son activité de productions audiovisuelles intégrant, par la même occasion, les deux collaborateurs Fabien Morelet et Jean-Louis Poibleau au sein de son équipe.
Les locaux d’Access Images au Domaine de la Combe à St Yrieix sont conservés comme lieu de stockage, le siège demeurant dans l’immeuble du 3 rue Trousset à Angoulême. Cette extension permet aujourd’hui à Mozaik d’étoffer son offre en complément de son activité traditionnelle et de devenir ainsi un acteur majeur de l’audiovisuel professionnel dans le paysage picto-charentais et au-delà.

Lors de cette rencontre, nous avons pu découvrir la salle de montage équipées de 3 stations et l’auditorium équipé d’un système d’écoute 5.1.

Christian nous a fait découvrir la bande son préhistorique réalisée en collaboration avec deux acteurs du son charentais, Julien Billeau et Fabien Crousillac.
Ce produit avait été commandé par le département de la Charente pour « la Nuit de l’archéo » qui a eu lieu le 5 août sur le site préhistorique du Roc de Sers.

Ce « breakfast découverte » nous a ainsi plongés dans la préhistoire au milieu d’une forêt, entourés de bêtes sauvages mais avec des sons sortant d’un équipement 5.1 dernier cri.

LE C.E.P.E.
Centre Européen des Produits de l’Enfant


Le 24 juin, lors d’un « Breakfast Découverte », l’Association 16000 Images est partie à la rencontre de Valérie-Inès de La Ville, Professeur des Universités en sciences de gestion et Directrice du CEPE (Centre Européen des Produits de l’Enfant).

A l’origine, une FCIL – formation complémentaire d’initiative locale (Bac+3) - intitulée « Marketing du jouet » était proposé au lycée Marguerite de Valois. Puis, en 2003, avec l’émergence du segment des produits ludo-éducatifs, cette formation a été portée à l'Institut d'Administration des Entreprises (IAE) de l'Université de Poitiers, qui a créé le CEPE à Angoulême, regroupant un Master « Marketing Plurimédia et Consommation » et diverses activités de recherche.

Le CEPE prépare aux différents métiers du marketing en apportant une spécialité centrée sur la valorisation des marques jeunesse, le design de communication et le packaging. Ce sont des spécialisations uniques en France et fortement adossées à des activités de recherche, ce qui leur a valu en 2012 d’être classées A+ par l’AERES (Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur).

Le CEPE propose :
Master 1ère année  Marketing Plurimédia et Consommation  (Bac + 4)
C’est une formation originale, permettant aux étudiants d’approfondir leurs connaissances en gestion, en stratégie marketing, en communication, en sciences humaines et en cultures de consommation. L'objectif de cette formation est à la fois de mieux rendre compte de l’évolution actuelle des pratiques marketing avec une large ouverture sur les sciences humaines.
Le programme se compose de différents modules : Environnement de l’entreprise,  Management marketing,  Comptabilité Finance, Management de la consommation, Management stratégique, Etudes et recherche, Management de la consommation, Langues (Anglais/Espagnol ou Japonais).
Les étudiants en Master 1 doivent effectuer un stage de 12 semaines minimum de Mai à Septembre en France ou à l’étranger suivi de la rédaction et soutenance du rapport de stage.
Voici quelques entreprises ayant accueilli des étudiants du Master 1 :
TF1 - Lagardère - Disney TV - Oxybul Eveil et jeux - Hasbro - Orchestra - Nathan - Lego - Playmobil - Ubisoft - Vtech - LeapFrog - Ankama - Casterman - Smoby - Kazachok - Millimages - Studio 2 minutes - 2D 3D Animations - Pathé - Novachild - OUAT Entertainment - Orchestra - Oxford - Carrefour - Christian Dior - Yves Rocher Lancaster - Candia - Fnac - Milan Presse - Du Pareil au Même…

Master 2ème année Marketing Plurimédia et Consommation Parcours Management des Marques et Produits Jeunesse (Bac + 5)

Ce parcours forme des responsables marketing ayant de solides connaissances en Sciences Humaines pour maîtriser les missions d’un chef de produit, d’un « brand manager » ou d’un responsable « licensing », dans les secteurs fortement internationalisés et en plein essor qui s’adressent à la jeunesse : puériculture, jouet, télévision, jeu vidéo, édition, presse, cinéma, mode-habillement, agro-alimentaire, musique... Le programme combine des enseignements sur le marketing digital, le e-commerce et le droit de la propriété intellectuelle avec des cours consacrés au développement de l’enfant, aux cultures de consommation des jeunes, aux droits de l’enfant et des consommateurs tout en renforçant la pratique de l’anglais des affaires.
Le programme se compose de différents modules : Enfants et jeunes consommateurs, Management nouvelles technologies, Management plurimédia, Projet professionnel, Langues (Anglais/Espagnol ou Japonais).
Les étudiants en Master 2 doivent effectuer un stage de 6 mois d’Avril à Septembre en France ou à l’étranger suivi de la rédaction et soutenance en anglais du rapport de stage.
Les étudiants sont assistés dans la recherche de stages grâce à un réseau actif de plus de 700 diplômés et à des partenariat avec la Fédération des Industries Jouet-Puériculture, le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs, le Syndicat des Producteurs de Films d’Animation, les Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active, et le pôle Nova Child.
Les métiers visés sont : Responsable marketing digital, Community manager, Social marketing manager, Responsable de studio, Responsable de production, Responsable licences, Game designer, Chef de projet, Chef de produit, Chef de secteur, Chef de marque, Responsable relations presse, Responsable communication institutionnelle, Consultant indépendant.
Les entreprises où travaillent les diplômés sont : TF1, NRJ, Disney TV, Lagardère, Oxybul éveil et jeux, Hasbro, Orchestra, Nathan, Lego, Playmobil, Ubisoft, Vtech, EuropaCorp, Mediatoon, LeapFrog, Ludendo, Ankama, Spash Toys, Galec, Asmodee, Baby Botte, Mondo TV, Britax Römer, Colgate, Editions Kana, Gemo, Planeta Junior, Goliath, Studio 100, Walt Disney Cie, Biplano Licensing, Poree Havlik, Gifi, Nathan etc …

Master 2ème année : Marketing Plurimédia et Consommation Parcours Design de Communication et Packaging (Bac + 5)
Ce parcours associe les approches marketing et techniques, sociétales et sémiotiques, afin de former les étudiants au design de communication et plus spécifiquement au design du couple produit / emballage. L’objectif est de former des cadres aptes à comprendre et maîtriser l’ensemble des missions d’un chef de marque, d’un chef de produit et d’un chef de projet packaging : gérer la chaîne de compétences dans la création de packaging, intégrer les enjeux de l’emballage et du design de communication aux choix stratégiques d’une marque, appréhender l’action marketing dans la politique générale de l’entreprise, appuyer son analyse sur des études de marché, qualitatives et quantitatives, que l’étudiant apprendra à mener.
Le programme se compose de différents modules : Packaging et société, Management nouvelles technologies, Marketing et design packaging, Projet professionnel, Langues (Anglais/Espagnol ou Japonais).
Les étudiants en Master 2 doivent effectuer un stage de 6 mois d’Avril à Septembre en France ou à l’étranger suivi de la rédaction et soutenance du rapport de stage. Les étudiants sont assistés dans la recherche de stages grâce à un réseau actif de 400 diplômés et un partenariat étroit avec Atlanpack et l’Institut National du Design Packaging.
Les métiers visés sont : Chef de projet packaging, Responsable développement marques, Responsable de projets packaging, Packaging Coordinator, Responsable marketing, Packaging Project manager, Key account manager, Responsable web marketing, Chargé de développement produits. Les entreprises où travaillent les diplômés sont : Carrefour, Diadeis, Christian Dior, Logic Design, Lancaster, Yves Rocher, Sanofi, Linea, Hotshop, Cognac Meukow, Rémy Martin, Système U, La Simple Agence, C. Capital, Biofournil, The Brand Union, R’Pure Studio, Desdoigts & Associés, Bosch, Oxford, Agora Pulse, Next Emballage, Newell Rubermaid, etc...


Ce sont chaque année, 70 étudiants qui sont accueillis au CEPE répartis de la façon suivante : 30 en Master 1, 20 en Master 2 Parcours Management des Marques et Produits Jeunesse, 20 en Master 2 Parcours Design de Communication et Packaging.
Sous la direction de Valérie-Inès de La Ville, Professeur des Universités en sciences de gestion, des enseignants-chercheurs et de nombreux intervenants professionnels, dispensent un savoir en prise directe avec les enjeux du marché (gestion de projets, étude de cas…). L’équipe pédagogique du CEPE participe à l’axe « Stratégie de marché et cultures de consommation », du laboratoire de sciences de gestion (CEREGE) de l’Université de Poitiers, encadre les travaux des étudiants dans le cadre  du Master recherche de l’IAE de Poitiers, et supervise des recherches doctorales en sciences de gestion.


Ainsi le CEPE accueille également des étudiants en
Doctorat Sciences de Gestion (Bac + 8)
4 thèses en sciences de gestion ont déjà été soutenues depuis 2008 et 6 sont actuellement en préparation.
Le travail de l’équipe « Stratégies de Marché et Cultures de Consommation » (SMCC) s'inscrit dans un courant de recherches qui dépasse le regard habituellement porté sur le consommateur comme décideur rationnel afin de réintégrer les acquis les plus récents des sciences sociales - histoire, psychologie, sociologie, sémiotique, droit, sciences politiques, etc. - relatifs aux enjeux sociaux, culturels et éthiques liés aux activités de consommation.

Par ailleurs, le CEPE est impliqué dans le projet de recherche intitulé :
« Avenir des industries culturelles créatives : vers une économie de l’accès ou du bien numérique ? »
qui prévoit la préfiguration d’une « Clinique du numérique » sur Angoulême, guichet unique régional destiné à accompagner et développer des projets innovants dans le secteur des industries culturelles créatives  et de l’économie numérique.
Ce projet est  porté par trois équipes de recherches de l’université de Poitiers : CEREGE-CEPE pour les sciences de gestion, CECOJI Poitiers pour les sciences juridiques, XLIM-SIC pour les sciences de l’information et de la communication. Il s’agit de fédérer les enseignants-chercheurs en poste en Charente afin de donner un ancrage territorial à leurs recherches et de mettre leurs compétences au service du développement des entreprises implantées en Région. Ainsi, cette clinique des œuvres numériques trouve tout son sens auprès des entreprises du pôle Image afin de leur permettre d’entrer facilement en contact avec des laboratoires universitaires sur des problématiques clés pour leur développement.
Cinq projets ont été retenus jusqu’en 2020.
1    -    Livre et BD : livre numérique enrichi.
2    -    Cinéma : Innovation dans le cinéma numérique
3    -    Médiathèque : Prêt public d’œuvres numériques
4    -    Musée 3.0 : Visite familiale interactive
5    -    Archives augmentées : Mémoire du patrimoine industriel
Le CEPE a prévu de recruter de nouveaux chercheurs pour aller à la rencontre des entreprises intéressées afin qu’elles exposent les problèmes technologiques, juridiques et de management qu’elles rencontrent pour développer leurs projets numériques. Ainsi, les entreprises seront directement associées  à la réflexion sur l’opportunité de créer une « Clinique du numérique » à Angoulême afin de répondre aux enjeux clés de leur développement dans l’économie numérique. Le démarrage des travaux est prévu en Janvier 2016.



 

Le 21 Mai, lors d’un « Breakfast Découverte », l’Association 16000 Images est partie à la rencontre de Philippe METIFET de M4P. Comme Philippe travaille à son domicile de Châteauneuf,  la rencontre s’est faite à la « Maison Alsacienne », dans la salle de réunion mise gracieusement à notre disposition par le SMPI Magelis.

Philippe est photographe de formation (BTS photographie et spécialisation audiovisuelle).

Après 25 ans dans la vente, il exerce depuis 11 ans  la profession de formateur dans les domaines de l’imagerie numérique, de la prise de vue à l’éclairage en passant par la retouche d’image (Photoshop), et également dans le domaine de l’informatique.


Il travaille principalement comme intervenant en formation initiale à  l’EMCA, à l’IUT d’Angoulême (DUT Métiers du Multimédia et de l'Internet  et Licence professionnelle Techniques et Activités de l'Image et du Son) et aussi à l’ENJMIN depuis cette année. Il y enseigne l’éclairage et la prise de vue : comment l’éclairage impacte l’ambiance et le réalisme des scènes.

Il est aussi intervenant pour la formation continue, pour divers partenaires en région Poitou Charentes et propose des formations Image (techniques des appareils photo numériques, Photoshop, étude de l’éclairage dans la prise de vue) et des formations informatiques.


Philippe exerce toujours son premier métier de photographe, encore animé par la même passion. Ses photos ont été publiées dans 2 livres "Charente Heureuse" et "Charente Plaisirs ». Il travaille également pour la presse par l'intermédiaire de 2 agences nationales ainsi que dans les domaines de la photographie d’illustration et de la communication pour des entreprises régionales.

Conscient que son métier est en perpétuelle évolution technique, il s’est intéressé dès 2012 à la prise de vue à 360° dans le cadre d’un appel d’offre pour un produit innovant dans le domaine de la communication touristique. Avec un associé, il a mis au point un principe de vidéo immersive, à partir d'une captation multi caméras. C’est un ensemble de plusieurs images panoramiques qui permettent à l’utilisateur de visualiser un lieu dans son ensemble comme s’il y était. L’'utilisateur a le contrôle sur la direction dans laquelle il regarde la scène, en haut, en bas ou latéralement. Il peut se déplacer et observer l’environnement et changer de direction à tout moment,

Aujourd’hui Philippe travaille avec la société DREAMTRONIC pour optimiser la technologie où la R&D est très importante. Ils travaillent sur la notion d’interactivité afin de rajouter un système  de « hot spot » permettant de s’arrêter dans la vidéo pour obtenir des informations.

Ces vidées immersives ont de multiples domaines d’utilisation : le tourisme, l’événementiel, l’immobilier, le sport, le jeu vidéo et bien d’autres encore.

 

Découvrez les vidéos immersives sur son site http://www.m4p.fr/

 

Le 14 avril, lors d’un « Breakfast Découverte », les adhérents de 16000 Images ont rencontré Yannick Conseil, Responsable du Pôle Economie, Innovation, Enseignement Supérieur & Recherche, accompagné de  Franck Giannelli, chargé de mission développement stratégique et technologique des entreprises, à la  Direction de l'Attractivité, de l'Economie et de l'Emploi de GrandAngoulême.

 

À cette occasion, ils ont présenté aux participants les mesures du programme de soutien à l’économie, à l’innovation et à l’enseignement supérieur qui seront mises en place par le GrandAngoulême dans le cadre de son Programme de soutien au développement économique.

En premier lieu, ce programme se base sur une analyse de l’existant. Le Pôle Economie, Innovation, Enseignement Supérieur & Recherche a mené un diagnostic qui a permis de constaté plusieurs faiblesses dans les dispositifs de soutien à l’entreprenariat et à l’innovation. Cette analyse fait ressortir plusieurs éléments :

- Le déficit de création de start-up en lien avec les établissements de l’enseignement supérieur ;
- La nécessité de s’appuyer sur les relais de croissance autour de la transition Écologique,  Énergétique et Numérique, comme les Usines du Futur, l’Aéronautique, l’Industrie Culturelle et Créative ;
- Le manque d’outils et de ressources pour accompagner l’incubation et l’amorçage de projets d’entreprises ;
- Le déficit de structure de transfert de technologies, ainsi que le manque de pépinières d’entreprises mixant ateliers et bureaux ;
- Un déficit de lisibilité des actions de soutien au développement économique, ainsi qu’un manque d’appropriation du marketing économique ;
- Le manque de lieux dédiés aux activités tertiaires (bureaux, espace de coworking).

Face à ce constat, l’Agglomération met l’accent prioritairement sur le soutien à l’économie et à l’emploi grâce aux diverses mesures qui vont vous être présentées ci-dessous, pour un budget total d’un million d’euros par an.


SOUTIEN À L’ENTREPRENARIAT :

Start Up Angoulême :
Création d’un « accélérateur de l’entreprenariat » généraliste proposant un ensemble de services auprès de porteurs de projets ante création (mobilisation d’experts, prise en charge de prestations, mise à disposition de locaux, recherche de parrains...) Ce projet sera lié aux incubateurs portés par l’ARI, Alter Incub, l’ADIE (CréaJeune) ou encore par l’ENJMIN. Dans un premier temps, Start Up Angoulême sera installé dans un plateau de la pépinière d’entreprises du Grand Girac. Ce projet sera opérationnel pour le 4ème trimestre 2015. La dotation financière du GrandAngoulême sera de 80 000 €.  

Campus Angoulême :
Sous ce nom se cache un appel à projet qui s’adresse spécifiquement aux étudiants des écoles du territoire (CEPE, ENJMIN, EI CESI, IUT, Lycées professionnels...) L’idée principale est de mettre en place un concours de création d’entreprises afin de développer la culture de l’entreprenariat chez les étudiants. Le projet commencera en septembre 2015. La dotation du GrandAngoulême sera de 20 000 €.

INNOVATION ET DIVERSIFICATION :


Relatio :
Cet appel à projet, amplifié pour sa 4ème édition, a pour vocation d’inciter les TPE/PME à mener des projets collaboratifs avec des centres technologiques, des groupes industriels, des écoles supérieures, afin de développer leurs projets en France et à l’International. La dotation du GrandAngoulême sera de 65 000 € (10 000 € maximum par projet sous forme de subvention pouvant représenter 50 % des dépenses éligibles). Vous avez jusqu’au 30 avril pour participer.



Le produit du futur :
Cet appel à projet vise à inciter des entreprises du territoire ou extérieures (afin de rendre l’Agglomération plus attractive), à terminer le développement et à démarrer la commercialisation de produits ou services de demain. Début du projet le 11 mai 2015. La dotation financière du GrandAngoulême sera de 250 000 €, avec un plafond de 50 000 € par projet. L’idée est de financer un prototype dans le cadre d’une commercialisation de produits ou services à court terme. Les projets pourront faire l’objet d’un accompagnement par des consultants professionnels.


ACCÈS AUX INFRASTRUCTURES :


Business Center – Gare
Face à la médiathèque, un bâtiment de 5 000 m2 va être construit. Il abritera la Maison de l’entreprendre (500 m2), les services de GrandAngoulême (500 m2), des espaces de coworking, Créalab et Fablab (500 m2), une pépinière d’entreprise (500 m2), un hôtel d’entreprises (500 m2) et de l’immobilier d’entreprises (2 000 m2). Le Business Center sera orienté vers la transition Numérique. Il fait l’objet de financements et d’investissements privés (échéance 2018).

Le Pôle régional des Industries du Futur
Le Technoparc régional des Industries du Futur sera construit au Grand Girac, face à la pépinière généraliste qui existe déjà, et à proximité de l’école d’ingénieur de l’EI CESI et du projet de hall Technologique que porte cette école. Ce nouvel ensemble orienté vers la transition Énergétique sera majoritairement doté de laboratoires et d’ateliers afin de permettre des expérimentations sur place. L’opération, d’un montant de 4.3 millions d’euros, est inscrite au Contrat de Plan État Région (CPER) 2014-2020, et offrira une surface de 2 500 m2. La livraison de ce Technoparc est programmée pour le 2ème semestre de 2018. Un défit lié à cette structure attend les entreprises de l’Image : rendre visible et compréhensible des données brutes afin de permettre un fonctionnement facilité du matériel présent sur les lieux. 

ACCÈS AUX CONNAISSANCES :

Les Programmes de Recherches

Le GrandAngoulême a confirmé sa participation au CPER à hauteur de 500 000 € sur 5 ans, afin d’accompagner des programmes menés par des équipes de l’Université de Poitiers. Ce soutien portera sur deux programmes de recherches : NUMERIC et INSECT, orientés vers le numérique et la transition énergétique. Ce soutien vise à amplifier la présence de l’Université auprès des entreprises, tout en permettant de constituer un lieu de ressources sur les usages et le droit du numérique, en lien avec le territoire.

Les plateaux Technologiques

Création du Créalab, une plateforme ouverte de soutien à l’innovation, à la créativité et à l’entreprenariat.

À moyen terme, le GrandAngoulême peut se fixer comme objectif de renforcer, créer et pérenniser deux plateaux autour des thématiques de la transition numérique et énergétique.


ACCÈS AUX FINANCEMENTS :


Prêt d’honneur Croissance
Les besoins des entreprises concernant leur projet de développement ne sont pas couverts efficacement. Des difficultés ont été constatées pour financer la croissance des TPE et PME de plus de 2 ans, et pour accompagner les entreprises dans leur diversification. C’est pourquoi la Direction de l'Attractivité, de l'Economie et de l'Emploi a mis en place le Prêt d’honneur Croissance, un prêt sans intérêt, sans mobilisation de garantie personnelle supplémentaire, qui peut éventuellement comporter un différé. Le GrandAngoulême a acté la dotation d’un fond de 2 millions d’euros qui sera géré par Initiatives Charente. Ce prêt sera opérationnel en juin 2015.

Adel TPE : investissement des TPE
Adel TPE vise à accompagner les investissements matériels des très petites entreprises dans le cadre de leur création, de leur développement ou de leur transmission. La dotation du GrandAngoulême est  de 34 000 € par an sur 3 ans (sur un budget global de 110 000 € par an accordé par l’État et le Conseil Général). Les subventions se feront à hauteur de 20 % du coût du matériel.

Angoulême j’adopte un projet :

J’adopte un projet, plateforme de financement participatif créée par l’Adefip (Action pour le Développement Économique par la Finance Participative en Poitou-Charentes) qui aura à terme une déclinaison locale : Angoulême j’adopte un projet.  

Mobilisation des financements européens :

Le GrandAngoulême met à la disposition des porteurs de projets une interlocutrice, Barbara Faure (b.faure@grandangouleme.fr), afin de les aider dans les démarches administratives de demandes de financements européens.


LA MISE EN COHÉRENCE : LA MAISON DE L’ENTREPRENDRE 

La Maison de l’Entreprendre accueille tous les acteurs souhaitant œuvrer pour le développement économique du territoire. Des conventions ont été ou vont être signées avec : le Conseil Régional Poitou-Charentes, Charente  Développement, la CCI Angoulême, le Centre Information Jeunesse, la Chambre des Métiers, l’Interconsulaire...
Dans une logique de porte d’entrée pour les entreprises, la Maison de l’Entreprendre à pour objectif d’assurer une cohérence des acteurs et une lisibilité des actions pour les entrepreneurs et les entreprises. Elle est au centre de l’écosystème de l’économie, de l’innovation et le l’entreprenariat du territoire. La thématique de l’emploi sera directement connectée à la Maison de l’Entreprendre qui devrait s’établir sur le Business Center courant 2017/2018.

ACCÈS AUX MARCHÉS :

À ce sujet, des démarches sont en cours mais doivent être amplifiées, avec notamment le développement de l’interclustering ou des groupes d’entreprises thématiques.

FORMATION DES TALENTS, INTERNATIONALISATION, MARKETING TERRITORIAL :
Des plans d’actions sont actuellement en cours de rédaction.

Le 19 février, lors d’un « Breakfast Découverte », l’Association 16000 Images est partie à la rencontre du studio TTK (TouTenKartoon) d’Angoulême, au 51 avenue de Cognac et a été accueillie par Stéphane Pogran, son directeur.

TTK Paris a été créé en 1996 par Jean-Louis Rizet, dont les sociétés proposaient jusqu'alors des prestations de post-production son et image, afin d’élargir la gamme de services et proposer du compositing. Dès le départ, Stéphane Pogran était à ses côtés pour l’expertise technique. Son premier client fut Gaumont Multimedia (Dragon Flyz, Sky Dancers, Les Zinzins de l'Espace (Home To Rent)) entrainant la conquête d'autres clients. Le logiciel PEGS fut d’abord utilisé, avant le développement en interne d’un logiciel propriétaire, dédié au scan, à la gouache et au compositing d’animation traditionnelle.
En pleine croissance, TTK s’installe à Montréal en 1999 puis à Angoulême en 2000 où le studio  occupe les trois étages de la Résidence du Marquis.  C'est en mai 2005 que Stéphane Pogran quitte Paris pour reprendre la direction du studio d'Angoulême.

En 10 ans, TTK Angoulême aura travaillé sur 18 productions, dont :
LES CARNETS NATURE DE LULU VROUMETTE (saison 3),
MILY MISS QUESTIONS, SALLY BOLLYWOOD (saison2) , LULU VROUMETTE (saison 2), LE MAGASIN DES SUICIDES, BASKUP - TONY PARKER, TROIS ET MOI, MARSUPILAMI (saison 2), LA FAMILLE TROMPETTE, LES MINIJUSTICIERS, INAMI, ATOMIC BETTY, ATOM (saisons 1 & 2), NORMAN NORMAL, LES COPAINS DE LA FORET.


Aujourd’hui, le compositing représente 25 à 30% des prestations et le layout et l’animation 2D ou 3D en représentent 65 à 70%. Cela a profité du fait qu’une grosse partie de l’animation qui était faite en Asie est revenu peu à peu en  France.  L’éventail des logiciels pouvant être utilisés est très large (After Effect, Flash, Toonboom, 3DS…) afin de répondre au mieux aux exigences des producteurs.


ACTUALITES :
-    TTK vient d’achever le compositing de ZIPZIP une série de 52x13’ produite par GO-N PRODUCTIONS mettant en scène trois animaux sauvages ayant chacun revêtu un costume d’animal domestique (ZIPZIP pour le coup de fermeture éclair) et se sont fait adopter par un couple. Des scénarii drôles qui ont beaucoup fait rire toute l’équipe…


-    le studio a accueilli et accompagné, sur l’animation et le compositing, cinq réalisatrices tout juste diplômées des écoles de l’image du RECA dans le cadre du projet « EN SORTANT DE L’ECOLE ».  La deuxième saison de ce  programme jeunesse consacré à la poésie, mettait cette fois à l’honneur Robert Desnos. Les 13 court-métrages de 2" 40 seront diffusés sur France 3 dans Ludo à l'occasion du Printemps des poètes. Ce fut une super aventure humaine, artistique et technique qui a enthousiasmé Stéphane Pogran.


-    TTK travaille actuellement et jusqu’en septembre, sur les layout décors et le layout posing de TITEUF saison 4, une série de 75x7’ + 1x22’ produite par GO-N PRODUCTIONS, sur le logiciel Toonboom Harmony. L’animation 2D est sous traitée aux Philippines et à partir de juin le studio travaillera également sur le compositing jusqu'à début 2016. Cette saison 4 est une adaptation des albums 10 à 13 de ZEP publiés aux Editions Glénat.
TTK emploie actuellement une équipe de 10 personnes qui livrent 2 épisodes de 7 minutes par semaine.


 

 

TTK a accueilli jusqu’à 40 personnes et se taille une belle réputation dans le monde de l’animation 2D ou 3D. De plus, le studio est membre de la TOONALLIANCE, réseau d'entreprises spécialistes de l’animation, offrant la gamme complète des prestations allant de la pré-production à la finalisation de post-production, les différents studios étant situés à Paris, Angoulême, Annecy, Montréal ou encore Liège.

Thomas et Marie Debitus nous accueillent ce 27 novembre 2014 pour nous faire découvrir L’Atelier,  8ème école du Campus Image, installée depuis septembre 2013 à St Yrieix-sur-Charente.

Les co-créateurs et dirigeants de L’Atelier ont étudiés les Arts Appliqués à Duperré pour Marie et l’Animation au CFT Gobelins pour Thomas. Ayant travaillé tous deux dans le cinéma d’animation pendant plusieurs années, ils ont fondé l’école et sa formation en animation en 2007 à Aniane, une petite commune dans la vallée de l’Hérault située à 35 km au nord-ouest de Montpellier : L’Atelier accueille pour ses débuts 16 étudiants avec un seul objectif  « professionnaliser».

Le projet, qui au départ devait être éphémère, a bénéficié d’un bouche-à-oreille important dans le milieu étudiant,  au fil des années le nombre de candidats à la formation a augmenté en même temps que sa notoriété : avec de très bons résultats de placements d’étudiants sur le marché du travail, L’Atelier bénéficie d’une reconnaissance de la profession.
Le cursus sur trois années, au lieu de deux, s’est imposé après un constat : l’exigence des studios d’animation est devenue plus forte lors des recrutements et l’industrie est à la recherche de profils pluridisciplinaires mais pointus.

Une nouvelle formation, « la prépa dessin », est venue étoffer l’offre de L’Atelier en 2010 : l’objectif était de répondre à la demande récurrente d’un cursus efficace dédié aux techniques du dessin.
Pour la structure, cela impliqua d’une part l’installation dans de nouveaux locaux disséminés dans Aniane et d’autre part l’abandon du statut associatif pour passer à celui de SAS. 

Mais le charme du petit village s’est peu à peu éclipsé : il était difficile de faire venir et de loger les intervenants professionnels ; de plus les locaux abritant l’école étaient devenus inadaptés.

En 2013, Frédéric Cros a su les convaincre de s’installer à Angoulême pour bénéficier de la dynamique du Pôle Image. Thomas et Marie ont accepté d’autant plus que la moitié des élèves venait déjà faire leur début dans des entreprises angoumoisines. L’EMCA n’y a pas vu d’inconvénient.
Ainsi en septembre 2014, l’Atelier a fait sa 8ème rentrée (2ème rentrée à St Yrieix) et envisage d’intégrer un bâtiment au cœur du Campus Image en 2017.
L’Atelier fait partie du RECA (Réseau des Ecoles du Cinéma d’Animation), un des cadres dans lequel se font les échanges entre écoles adhérentes. De plus, elle envisage des partenariats avec certaines écoles du Campus.
La structure de L’Atelier est restée privée, elle accueille les étudiants post-bac et est quotidiennement supervisée par Thomas et Marie. Des intervenants professionnels du cinéma d'animation et d’autres secteurs apportent leur expérience et leur savoir-faire dans des ateliers.

              

L'école propose trois formations :

- La première est Cinéma d'animation 2D traditionnelle et numérique.
Les disciplines principales de ce cursus en 3 ans sont l’animation et le layout. A L’Atelier, les étudiants passent d’abord par le « papier » : c’est l’héritage de plusieurs années de travail au sein du studio Disney Feature Animation que Thomas a souhaité partager.
En deuxième année, les étudiants acquièrent la pratique et la maîtrise des outils numériques 2D et 3D utilisés par les productions.
Enfin, en troisième année ils se spécialisent en layout ou en animation gardant ainsi une pratique pluridisciplinaire tout en renforçant un domaine de compétences.

Concrètement, le cursus s’articule autour d’un programme intensif d’exercices techniques, auxquels viennent s’ajouter les « workshops » dirigés par des intervenants professionnels, ainsi que des trainings en équipe sur des projets très courts qui rappellent les contraintes de production.
Les principaux métiers exercés à la sortie de la formation sont : assistant storyboader, assistant réalisateur, layoutman, décorateur, infographiste, compositeur, charadesigner, animateur pour le court métrage, la série animée TV, le long métrage en France et en Europe.
Le cursus en cinéma d’animation est une formation ultra-professionnalisante avec 95% d’intégration professionnelle, L'Atelier favorise les partenariats et échanges avec les studios d'animation et l'insertion des étudiants qui sont formés aux réalités du secteur et au marché du travail.
L’Atelier est ouvert aux stages et collabore aussi avec de nouveaux intervenants !

- La deuxième formation est la Prépa dessin : c’est une étape préalable à l’entrée dans les cursus proposés par les écoles d’arts et d’animation françaises et internationales.
Elle permet aux étudiants de se consacrer intensivement à l’apprentissage du dessin et d’en acquérir les bases techniques. Ils sont initiés au langage et à la culture spécifique du domaine de l’animation. Elle n’est pas obligatoire pour intégrer L’Atelier en cinéma d’animation.

- Enfin, la troisième formation s’intitule Smaart, artiste transmédia.
C’est un nouveau cursus en 3 ans ouvert depuis la rentrée 2014. L’Atelier propose aux étudiants de pratiquer les différents métiers créatifs (du jeu, à la bd, au développement de concept) et de devenir un artiste-technicien au service du transmédia.
Les objectifs sont d’acquérir une bonne technicité (dessin, illustration, modelage 2D et 3D, peinture, concept…), de maîtriser l’image et la mise en forme de projets transmédia en collaboration avec d’autres talents.
Dans le cursus, les étudiants travaillent sur l’idée du divertissement et les processus de création, un apprentissage de la philosophie du « Transmédia » et un accompagnement dans les projets concrets viennent compléter la formation.

L’Atelier compte actuellement 76 étudiants :
21 - en 1° année Cinéma d'animation
17 - en 2° année Cinéma d'animation
3 - en 3° année Cinéma d'animation
10 - en 1° année SMAART, artiste transmédia
25 - en prépa dessin

La journée porte ouverte aura lieu le 14 février 2015.
Pour tout renseignement : www.ecolelatelier.com un site qui sera relooké en 2015 !

 

Le 11 septembre, lors d’un « Breakfast Découverte », l’Association 16000 Images est partie à la rencontre du studio 2 Minutes !
2 Minutes a été créé à Paris en 2000 par Jean-Michel SPINER et  s’est implanté à Angoulême trois ans plus tard. 2 Minutes possède également un studio à Trois-Rivières au Québec depuis 2004 et un autre à Nanjing en Chine depuis 2008. 
Anthony Combeau est le directeur du studio d’Angoulême depuis 2005. Il a travaillé auparavant à Télé Images en tant que gestionnaire de studio et c’est un ancien étudiant issu de la première promotion du CEPE (Centre Européen des Produits de l’Enfant) à Angoulême.

STRUCTURE

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Actuellement, on peut compter à peu près une soixantaine de personnes travaillant au studio d’Angoulême. Il y a 3 CDI : 1 directeur technique, 1 directeur d’animation/réalisateur  ainsi que le directeur, Anthony COMBEAU.
Le nombre de salariés varient selon les productions. On compte régulièrement une quarantaine de personnes avec des pics jusqu’à 100 personnes.

 

SAVOIR-FAIRE

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2 Minutes est à la fois prestataire,  producteur et coproducteur d’animation.  La particularité de 2 Minutes réside dans sa technique de création. En effet, le studio utilise majoritairement  le logiciel d’animation FLASH autour duquel il a développé tout un processus de fabrication. Les productions sont principalement basées sur de l’animation en 2D et ont bien souvent  des déclinaisons plurimedias (applications pour tablettes et smartphones, BD, Site web…). La cible est également variée : enfants, adolescents ainsi qu’adultes.  
De plus, les productions sont quasiment à 100% réalisées dans les studios 2 Minutes. Seule la post-production son est réalisée par des prestataires extérieurs.
Afin de gagner en efficacité,  technique comme financière, 2 Minutes s’appuie sur ses équipes basées à Paris, à Angoulême, au Québec et en Chine avec chacune leurs spécificités et leur rôle : la phase de développement  littéraire est orchestrée à Paris, la fabrication (design, animation, compositing) à Angoulême avec des phases d’exécution en Chine.   

REFERENCES

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Plusieurs séries d’animation se terminent :

- Mouk – saison 2 (42 * 13’) – prestation décors et animation pour Millimages


 

- Houdini un spécial de 52’ pour France Télévisions, en coproduction avec Dandeloo et Walking the dog


 

- Plusieurs projets sont en cours de fabrication :


Zoli & Pouët (52 * 13’) pour Gulli en coproduction avec Doghouse et Maybe Movies


 
- Le Frigo (26 * 4’) pour Canal+, production 2 Minutes


 

- Tout en haut du monde (long métrage 72′)
Producteurs : Sacrebleu Productions, Maybe Movies, 2 Minutes
Sortie en salles courant 2015


 

- Plusieurs projets sont en cours de développement :

-
Zombillenium
: long métrage adapté de la bande dessinée d’Arthur de Pins, produit par Maybe Movies dont la sortie est prévue pour 2016.
2 Minutes  a travaillé sur le pilote du film et sur le clip vidéo du titre »Nameless World » du groupe Skip The Use.
 

- Dernier round à Istambul - long-métrage de Serge Avédikian, produit par Maybe Movies et 2 Minutes



- Les souvenirs de Mamette (52*13’)
Série adaptée de la BD de Nob, publiée chez Glénat

 

Ce studio mérite vraiment que l’on s’y attarde 2 Minutes…
 

En ce vendredi 22 Août, partons à la découverte du studio de post-production son Piste Rouge 

Le studio  a été fondé en 2004 par Bruno Seznec (un ingénieur son et producteur français) à Paris et était au départ immatriculé en tant que S.A.S Audio Prod. C’est avec T’Choupi que le studio perce dans l’univers de la production son. C’est en 2008 que le studio s’implante à Angoulême et en 2010 à Bruxelles.

LA STRUCTURE

 

A Paris, le studio compte 13 salariés, à Bruxelles 3 et Angoulême, Baptiste et Morgan sont les deux seuls à gérer le studio. L’ensemble des productions sont réalisées au sein de ces trois studios et ces derniers ne font appel à des prestataires extérieurs que pour les bruitages.

 

 

Les salariés choisis pour travailler au sein du studio peuvent être d’origines professionnelles différentes : étudiants sortis de leur formation, des personnes ayant déjà acquis de l’expérience dans le milieu de l’audio voire même des freelance.

   

 

LES SAVOIR-FAIRE

Piste Rouge offre une grande polyvalence en ce qui concerne ses savoir-faire : entre sound design, le montage son, le mixage, le record voix et la musique, Piste Rouge peut produire des séries ; bandes-annonces, des publicités, des courts métrages, des téléfilms etc.

  

LES REFERENCES

 Piste Rouge est un studio reconnu dans le domaine de l’audio, notamment pour avoir travaillé sur les productions telles que : 

 

Loulou  

Ernest et Célestine (nommé dans la catégorie Meilleur film d'animation aux Oscars 2014

Zarafa 

Mlle Kiki et les Montaparnos

Marsupilami 

 et le célèbre film Kirikou et la sorcière.

 

 

LES ACTUALITES

 

Paradise lost (film)

Gus (film d’animation)

Asterix (film d’animation)

Le grimoire d’Arkandias (film)

Oum le dauphin (série)

Les grandes grandes vacances (série)

Mini-ninja (série) 

 

Normaal

 

En ce 17 Juillet 2014, partons à la rencontre d’un studio unique qui se veut 100% français et 100% 2D... Normaal quoi ! Découvrons les origines de ce studio, sa structure actuelle et ses projets futurs !

Actuellement, Normaal compte 3 studios : deux sont implantés à Paris : Le studio origine, comptant une soixantaine de personnes ainsi que le studio de post-production « Standaart », le troisième à Angoulême (qui compte environ 80 personnes). Les studios font appel principalement à des intermittents du spectacle venant de partout en France.  

LES ORIGINES

Normaal est un studio de réalisations et production de séries animées, films d’animation, films publicitaires et longs métrages créé en 2002 par Alexis Lavillat.

Alexis Lavillat avait de nombreux projets en tête mais aucun des studios qu’il contactait ne se présentaient favorables à leur concrétisation. Il a alors décidé de monter sa propre structure en 2002 à Paris. C’est en 2009 que Normaal fait son apparition à Angoulême. En effet, grâce aux structures mises à disposition par le pôle Magelis, aux les aides apportées par la Région et au vivier de talents notamment grâce aux écoles formant aux métiers de l'animation, il était  bénéfique pour le studio de s’implanter aussi dans la ville de l’Image et du Son.

Dominique Giacomoni en est d’ailleurs le directeur depuis 2012. Avant d’avoir ce poste, il a travaillé dans de nombreux studios d’animation d’Angoulême (Blue Spirit en est le dernier en date), dans le domaine du graphisme. A la suite du départ d’Hélène Ménenteau qui était à ce moment-là la directrice du studio (et qui maintenant travaille au sein du studio Prima Linea), Dominique a pris la relève.

 

SAVOIR-FAIRE

La polyvalence des savoir-faire se traduit par une identité très marquée du studio qui se veut producteur et réalisateur de séries et films d’animation 100% français. La marque de fabrique de Normaal se distingue surtout des autres, outre sa maîtrise de la conceptionproduction et  finalisation des ses produits, par un style graphique affirmé et unique.

Normaal est une véritable niche de compétences dans les domaines de l’animation. Réalisant entièrement ses séries, tous les domaines d’activités dans l’Image et dans le Son sont développés.

Cette identité qui fait de Normaal un studio authentique se ressent très bien dans les séries qu’il produit. En effet, « A.R.T » en est le meilleur exemple. Cette série entièrement créée à Angoulême a été produite en partenariat avec des écoles dont deux sont implantées sur Angoulême (l’EMCA et L'atelier) ainsi que la Poudrière à Valence où chaque étudiant a pu apporter son grain de sel dans les scénarios des épisodes. En effet, des modules d’une minute présents dans chaque épisode sont réalisés entièrement par les étudiants. C’est dans cette minute qu’une technique artistique ou la vie d'un artiste va être expliquée aux jeunes spectateurs.

Leur collaboration avec les écoles d'Angoulême est bénéfique dans les deux sens : cela permet aux écoles de faire découvrir leurs compétences et savoir-faire et en échange, donnent un élan dynamique au studio.

 

De plus, l’identité du studio se traduit par la fidélité des adaptations animées des Licences comme « Peanuts » ou encore « Gaston Lagaffe ». Le but n’est alors pas de dénaturer l’image d’origine mais plutôt de pérenniser ces séries à succès.  

 

LES PROJETS FUTURS

« Bonjour le monde » : une série d’animation en stop motion mettant en scène des animaux sculptés en papier mâché. La série a été créée par Anne-Lise Koehler et Eric Serre. Normaal en est le producteur, le projet devrait permettre, si possible, d’établir un partenariat avec l’Association de stop motion et d’image volume Dynamotion, créée en 2012 par deux anciens étudiants de l’EMCA basée à Angoulême.

« A.R.T Investigation » : série de 52 épisodes de 13 minutes environ qui invite le jeune spectateur à découvrir l’histoire de l’Art à travers les enquêtes farfelues de personnages hauts en couleur. L'idéal :  produire la deuxième saison en réalisant des épisodes de 5 à 8 minutes.

Normaal travaille actuellement sur la série « Peanuts », adaptée de la célèbre BD de Charles Schulz, publiée de 1950 à 2000, dont la diffusion des premiers épisodes est prévue cet automne sur France 3, ainsi que sur la fabrication de deux autres séries pour Canal+, « Shazaam » et « ONN/OFF ».

 

Un Studio si « Normaal » qu’il en devient unique.

 

Maïa

Ce mois-ci, 16000 Images vous fait découvrir l'Agence Maïa avec ce compte rendu réalisé le 17 Juin. 

Maïa est une agence conseil en communication : conception de campagnes de communication tous medias, image de marque, communication institutionnelle.

L’équipe se compose de quatre personnes aux profils complémentaires (Maiwenn Coatanéa, directrice artistique ; Alice Vincent, chef de projet ; Ophélie Verniest, graphiste et Laura Bourré, graphiste et web designer). 

Quatre regards, quatre univers, pour une créativité foisonnante !

 

 

 

 

Origines

 

L’agence Maïa a été créée en Avril 2004 par Maiwenn Coatanéa, directrice artistique (détentrice d'un BTS Communication Visuelle au LISA d’Angoulême). Maiwenn a travaillé en solo pendant 2 ans et demi. Elle a adhéré à 16000 Images dès sa création et est notamment l’auteur du logo de l’association que l’on connaît maintenant.

En 2007, Alice rejoint l’agence en tant que chef de projet et devient l’associée de Maiwenn. Leurs compétences complémentaires donnent une nouvelle force à l'agence.

En 2011, l’agence connaît un nouveau tournant avec le recrutement d’Ophélie, graphiste. Aujourd'hui, 10 ans après sa création, l'agence est fière de compter dans son équipe une 4e personne, Laura, graphiste et web designer.

 

Les valeurs de Maïa

 

Depuis 2012, l’agence se développe sur la base des valeurs de la RSE (Responsabilité Sociétales des Entreprises). L’accompagnement durant une année par un consultant a permis un apport d'informations important sur les aspects sociaux, sociétaux, environnementaux et économiques, inhérents à la démarche RSE.

Un plan d'actions a été défini, qui voit sa concrétisation dans de multiples domaines : communication éco-responsable (avec l’utilisation de papier recyclé par exemple), bien-être des salariés, choix de prestataires locaux, implication sur le territoire...

La clientèle de l’agence est variée (associations, petites et grandes entreprises, collectivités locales....), ainsi que les domaines d’activités : industrie, économie, formation, tourisme, culture, information citoyenne, etc.

 

Pour les 10 ans de Maïa :

 

Pour ses 10 ans, l'agence a ouvert sa page Facebook et s'est dotée d'un nouveau site web « responsive » (sa conception lui permet d’être accessible sur smartphone, androïdes, tablettes, etc.).

  

Sur son blog, lui aussi tout neuf, l'agence partage ses coups de cœurs créatifs, son actualité et, chaque mois, un fond d'écran adaptable.

                                                                                                                        

Site Webwww.maia-creation.com

Blogwww.maia-creation.com/blog

Facebookwww.facebook.com/MaiaAngouleme

 

 

 

 

La diversité créative et l’authenticité sont les forces de Maïa.

 

Studio Hari

Pour ce septième Breakfast Découverte, l’association 16000images est partie 

à la rencontre de Philippe SEGARD, le Directeur du Studio Hari. 

Studio Hari a été créé en 2006, par Josselin CHARIER et Antoine RODELET, et depuis 2012, une antenne angoumoisine a été créée, dirigée par Philippe SEGARD

Studio Hari produit des dessins animés, particulièrement des séries en animation 3D drôles et burlesques, avec des personnages hauts en couleur et en personnalité. Ces cartoons s’adressent à tous les publics et particulièrement aux enfants

Actuellement, la pré-production et la post-production se fait plutôt à Paris, tandis que  la production, dont l'animation (le cœur de métier), se fait à Angoulême. Le nombre de personnes travaillant au Studio varie selon les productions en cours de développement. Pour la série « La Chouette & Cie », l'équipe Animation comptait une quinzaine de personnes. 

 

Pour revenir sur la naissance du Studio, rien de tel qu’un petit retour aux sources...

 

ORIGINES :

              Tout a commencé avec le projet de La Chouette, un dessin animé en 3D, mettant en scène une petite chouette rose ronchonne et toujours de mauvaise humeur, qui ne fait que s’attirer la malchance. C’est sous ce projet qu’est donc née l’idée de monter le Studio Hari. La première série de La Chouette comportait 52 épisodes muets d’une minuteenviron, soit un format très court. Sa diffusion sur France 3 a connu tout de suite un bon succès. La série a alors été vendue dans près de 200 pays.

                 La deuxième série produite après l’apparition de La Chouette a été Léon (créée par Alexandre So, Josselin CHARIER et Antoine RODELET, réalisée par Alexandre SO), un Lion qui fait tout pour être un roi de la jungle effrayant mais qui a pour crinière, une mèche de poils lui tombant devant les yeux. Il perd alors toute crédibilité et devient l’animal le moins terrifiant de la jungle. Là aussi, 52 épisodes muets de 3 minutes chacun, diffusés sur France 3. Arrivent ensuite Les Gees (créés par Josselin CHARIER et Antoine RODELET et conçus graphiquement par Bertrand Gatignol), une série composée comme Léon de 52 épisodes muets de 3 minutes, qui met en scène 3 petits extraterrestres venus mettre la pagaille sur la Terre. Gentils mais maladroits, ils attirent les catastrophes dont les humains doivent subir les conséquences. Diffusés sur Gulli, ils attirent les regards des enfants et connaissent un franc succès. 

                 La réflexion du Studio s’est alors tournée vers un nouveau concept, celui de revoir la série La Chouette dans un format plus long et avec des dialogues. Apparaît alors la série La Chouette et Compagnie, une série de 78 épisodes de 7 minutes. En plus d’avoir des dialogues, la particularité de la série se trouve dans sa musique et ses bruitages. En effet, tous les bruitages sont réalisés par les musiciens Les Frères Sonor (Studio de composition, d’enregistrement et de production sonore). Le challenge pour Studio Hari a été de développer ces épisodes plus longs (en terme d'écriture mais aussi en terme de quantité à produire). Le Studio fait alors appel à plusieurs scénaristes, ce qui permet d’avoir une grande diversité dans les histoires des épisodes. 

Studio Hari est soutenu par le Pôle Magelis ainsi que par 16000 Images, notamment par le KRH (Kiosque des Ressources Humaines) qui permet de trouver des personnes compétentes dans une activité spécifique en rapport avec la production en cours.

 ÉTAPES D'UNE PRODUCTION

                Le développement d’une animation en 3D se compose de plusieurs étapes bien distinctives. Après l’écriture du scénario, les personnages vont être créés et modélisés en 3D, ainsi que lesdécors ; vient ensuite la conception du storyboard, puis du Layout, avant de passer à l’animation, le lighting, le rendu et le compositing.

 

AU PRÉSENT et AU FUTUR

                Actuellement, Studio Hari a deux projets en préparation : la fabrication de la deuxième saison de La Chouette & Cie à la rentrée prochaine et la réalisation d'un épisode spécial de La Chouette en Crossover avec un épisode des As de la jungle (série animée française créée par Jean-François Tosti, David Alaux et Eric Tosti et la société TAT Productions en 2011). La Chouette partira alors à la découverte de l’univers de Maurice, le pingouin se prenant pour un tigre et Maurice plongera à son tour dans les décors colorés et déjantés de La Chouette. 

                Deux autres projets sont en cours de développement, dont un jeu pour tablettes et smartphones dans le thème de l’univers de La Chouette. Il s'agit d'un jeu de tir, d'adresse et de stratégie, inspiré de la série « La Chouette & Cie ». Studio Hari est responsable du Game Design, du Level Design, et de la création graphique, la production se faisant à Angoulême. Pour réaliser un jeu tel que celui-ci, il faut compter environ 6 mois, la sortie du jeu étant prévue pour  fin Juin. Ce jeu est co-édité par Studio Hari et France Télévisions, qui va notamment en assurer la promotion sur ces antennes.         

                Studio Hari est donc un concentré de compétences, de savoir-faire et d’originalités. Ses productions sont uniques et authentiques et surfent sur les tendances technologiques afin de toujours aller plus loin.

Il n'y a pas à dire, Studio Hari, c'est vraiment Chouette !
L.I.S.A

Le LISA a reçu les adhérents de 16000 Images dans le cadre d'un Breakfast Découverte le jeudi 10 avril à 9h.

Le Proviseur Jean-Louis Phlippoteau accompagné de François Serre et Stéphane Martin, enseignants, ont guidé les 12 participants pour leur faire découvrir les formations aux métiers de l'image et du son.


Le LISA propose deux sections préparatoires au BTS dans les champs professionnels de l’audiovisuel et de la communication visuelle (design graphique).
Avec 7 options proposées, le LISA fait partie des rares structures à offrir une telle variété de formations autour des métiers de l’Image en Europe.


Le BTS « Métiers de l’Audiovisuel », décliné en cinq spécialités (métiers de l’image, métiers du son, montage et postproduction, gestion de la production, technique d’ingénierie et exploitation des équipements) forme ainsi des opérateurs de prise de vue, éclairagistes, preneurs de son, monteurs, assistants de production, des régisseurs, des techniciens de maintenance audiovisuelle ou d’installation de régie. Ce diplôme est très prisé par les étudiants en raison de la multiplication des tournages en Poitou-Charentes ce qui induit une forte professionnalisation des diplômés à la sortie de leur cursus.


Le BTS « Design graphique » forme des spécialistes de la création graphique. Le LISA propose les deux spécialités  « Communication sur médias imprimés » et « Communication sur médias numériques». Les étudiants se destinent à travailler dans les métiers de l’édition, de la publicité et du multimédia en tant que graphiste multimédia, infographiste, créatif ou technicien de studios de création, directeur artistique, directeur de création…
Les étudiants du LISA disposent de locaux conçus pour la production avec des équipements professionnels haut de gamme : deux plateaux de télévision, un studio d’enregistrement son, douze salles de montage et post-production, trois régies télévision dont une mobile, plusieurs salles multimédia et des ateliers d’expression artistique.
En mettant à la disposition de ses étudiants une infrastructure de niveau professionnel, le LISA offre tous les atouts d’une formation professionnalisante pour permettre une meilleure intégration dans le monde du travail.

Diplômes délivrés :
BTS Design graphique avec 2 options
1.    Communication sur médias imprimés
2.    Communication sur médias numériques


BTS Audiovisuel avec 5 options

1.    métiers de l’image
2.    métiers du son
3.    montage et postproduction
4.    gestion de production
5.    ingénierie et exploitation d’équipements
Modalités : entrée sur dossier.


De plus, le LISA propose une formation au Relief et à l’Interactivité « FASTERI » pour répondre aux nouveaux besoins liés à la diffusion de contenus dans les espaces médiatiques et publics. 
FASTERI (Formation d’Angoulême de Supervision des Technologies du Relief et de l’Interactivité) est une formation à l’engineering audiovisuel des projets concernant aussi bien le relief que l’interactivité pour répondre aux nouveaux besoins métiers à la diffusion de contenus dans les espaces médiatiques et publics. Cette formation est reconnue par l’Etat et son diplôme visé par le ministère de l’Enseignement supérieur.
FASTERI répond à une demande concomitante de besoins de la part des chaînes de télévision et autres espaces de diffusion qui recherchent de plus en plus des chefs de projet aux compétences multiples et pluri-médias. En outre, la formation anticipe une évolution des modes de diffusion et de gestion de l’information sur de multiples canaux qui nécessitent une vision globale de l’image et de sa diffusion.
Sélection sur dossier et entretien pour des étudiants (à partir de Bac+2) et professionnels (réalisateurs, ingénieurs du son, monteurs, cadreurs, programmeurs, managers de projets culturels, scénographes…) avec stage en entreprise de 12 semaines.